ca faisait des années qu'il vivait reclu dans le désert, ne faisant plus de musique. trop occupé à peindre. On avait presque oublié qu'il était encore vivant et c'est sa mort qui nous l'a rappelé...
Captain Beefheart s'en est allé cette semaine.
Ami de Franck Zappa et découvreur de Ry Cooder (qui fut le premier guitariste du "Magic Band" qui accompagnait le Captain), il a passé une bonne partie des années 60 et 70 à explorer, déconstruire, marrier blues primitif et jazz d'avant-garde... Comme beaucoup d'artistes underground, son manque de succès commercial à l'époque est inversement proportionnel à son immense influence sur les artistes des générations suivantes.
Un dernier souvenir en live dant de 1973 : Click Clack
samedi 25 décembre 2010
mercredi 22 septembre 2010
Back in the garage...
Je me suis levé ce matin avec cette étrange envie d'écouter du garage rock, de recevoir une dose d'énergie primitive assénée par un groupe (presque) amateur des 60's.
Une fois assouvie ma pulsion, j'en profite pour balancer un petit Top 5 de garage rock :
Mouse and the Traps, a public execution
Le chanteur a juré qu'il n'avait jamais écouté "Like a rolling stone" (!!!)... Bon, au delà de l'emprunt évident, il reste un titre plutôt accrocheur
The Count Five, you must believe in me
Un groupe exhumés par Lester Bang dans un livre, et surtout connu pour leur (mini) tube Psychotic Reaction
Question Mark and the Misterians, 96 tears
Le top en matière d'orgue...
The Sonics, Strychnine
Une énergie incroyable et un classique repris plus tard par les Cramps
The 13th floor elevators, You're gonna miss me
Une définition même du rock : fougue, énergie... un classique parmis les classiques
Une fois assouvie ma pulsion, j'en profite pour balancer un petit Top 5 de garage rock :
Mouse and the Traps, a public execution
Le chanteur a juré qu'il n'avait jamais écouté "Like a rolling stone" (!!!)... Bon, au delà de l'emprunt évident, il reste un titre plutôt accrocheur
The Count Five, you must believe in me
Un groupe exhumés par Lester Bang dans un livre, et surtout connu pour leur (mini) tube Psychotic Reaction
Question Mark and the Misterians, 96 tears
Le top en matière d'orgue...
The Sonics, Strychnine
Une énergie incroyable et un classique repris plus tard par les Cramps
The 13th floor elevators, You're gonna miss me
Une définition même du rock : fougue, énergie... un classique parmis les classiques
jeudi 16 septembre 2010
Histoire de bootlegs

"Ha ma bonne dame... la piraterie c'était mieux avant..." pourrait nous dire un vieux rockeur fatigué.
Car oui, avant Internet, avant le téléchargement et même avant Napster (mais qui se souvient de ça ?), la piraterie ça avait de la classe. Rien à voir avec le dernier album de Metalica pris sur le net pour l'avoir sans payer; c'était une histoire de passionnés, de fans qui récupéraient des bandes inédites ou qui enregistraient des concerts sous le manteau pour les sortir en douce. Le résultat donc : le bootleg, un produit nouveau, différent de ce qu'on trouve dans le commerce, avec parfois une qualité sonore aléatoire mais qui peut se révéler souvent être une véritable perle.
Les historiens du rock considèrent que le premier Bootleg est The great white wonder de Bob Dylan, un concert sorti vers 1968, qui doit son nom à sa pochette originellement toute blanche

Par la suite, le phénomène s'est répandu à l'ensemble des artistes de rock et on considère que le groupe le plus piraté est les Rolling Stones.

Mais sur le sujet rien ne vaut la parole d'¡un expert. Je cède donc la parole à Alian Gaschet, auteur du livre Bootleg, les flibustiers du disque, et lui-même ancien bootleggeur. Vous trouverez ci-dessous les deux parties de son interview radio sur le site de Libération, avec témoignages et extraits musicaux. Passionnant...
Interview 1e partie
Interview 2e partie
mardi 14 septembre 2010
Des souris et de la pop

ou l'un des secrets les mieux gardés de la pop anglaise.
Durant ses trois anneés d'existance (1988-1991), The Field Mice n'a quasiment publié que des EP et des singles. Leur seul album complet (avec dix titres) ne sortira que lorsque le groupe était déjà sur le point de se séparer.
De leur vivant, les londoniens ne connaitront qu'un succès d'estime, jamais les premières places des charts, malgrès une capacité à pondre des perles pop avec une régularité impressionante. Cela ne s'arrangera pas après leur split. Leurs disques, devenus introuvables, deviendront le graal de collectionneurs prêt à débourser des petites fortunes; jusqu'à ce qu'un label indépendant décide de leur dédier une compilation en 1999 Where'd you learn to kiss that way?. Leur discographie sera ensuite rééditée en 2005 enrichie de bonus tracks.
Musicalement, nos souris des champs pratiquaient une pop aux mélodies angéliques et à la grâce incroyable. On ne peut s'empêcher de penser que ces gus méritaient le même succès (voir plus) que les Stone Roses ou les Housemartins. Mais comme cela n'arriva pas, The Field Mice est aujourd'hui un de ses trésors qu'on garde jalousement et qu'on partage avec quelques élus triés sur le volet.
Extraits :
Emma's House
Sensitive
If you need someone
Coach station reunion
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